Le baby-blues vs. La dépression du post-partum

Le baby-blues vs. La dépression du post-partum

 

Aujourd’hui un  article sur mon ressentie post-grossesse à l’arrivée de la chute des hormones. Et vous expliquez mon ressentie sur un épisode douloureux après grossesse : Quand le baby-blues devient la dépression du post-partum!

Et oui j’y est eu le droit pour mes deux grossesses, donc je peux vous en parler même si je ne rentrerais pas dans les détails car il m’est encore très douloureux d’en parler (et certaines choses ne se raconte pas). Mais je vais vous faire part de mon témoignage qui peut aider certaines mamans passant par-là.

Pour commencer une définition de ces deux mots trop souvent mélangés :

Le baby blues : état de dépression pouvant succéder à un accouchement .

La dépression du post-partum : Syndrome dépressif qui apparait le plus souvent dans les quatre à huit semaines après l’accouchement avec une intensité variée, notamment : bénigne, « névrotique » ou de niveau psychotique (mélancolique).

Son début est possible par un tableau de « post-partum blues » qui dure. Surtout dans les formes majeures, des troubles de la relation mère-enfant, parfois majeurs, constituent un risque.
Généralement associée à des antécédents de traits pathologiques de la personnalité (instabilité, hyperémotivité, quête affective, etc.), à un contexte conjugal conflictuel, à une insécurité relationnelle et à un nombre élevé d’éléments de vie négatifs dans l’année précédente, cette dépression doit être d’autant moins banalisée par l’entourage qu’au bout d’un an, près d’un tiers de ces patientes gardent des signes résiduels.
Elle nécessite une approche relationnelle, un traitement antidépresseur et des explorations thyroïdiennes à la recherche d’une insuffisance sécrétoire (thyroïdite du post-partum).

La différence saute mieux aux yeux là, non?

Pourquoi j’ai voulut donner mon ressentie, car on ne nous parle pas du baby blues et encore moins de la dépression du post-partum (aussi bien pendant le suivie de la grossesse, que dans les cours de préparation à l’accouchement) et que quand arrive la chute des hormones (entre le 3ème et 5ème jour après l’accouchement) pour certaines se n’est pas facile de mettre le doigt dessus et encore moins de le reconnaitre ( on pleure si facilement durant la grossesse avec les hormones) que l’on se dit que c’est normal. Oui le baby blues est classique, il arrive et on n’arrive pas à le contrôler ( bonjour la petite contrariété  qui d’habitude ne te fera rien mais que avec la chute des hormones tu pleure comme une madeleine et tu n’arrive pas à te contrôler, et cela fait beaucoup rire ton homme  ou paniquer au choix ! de peur de t’avoir blessée=> oui oui on parle de moi ^^). Cela est dû souvent à la fatigue, la peur de ne pas y arriver avec ce petit être qu’il y a encore quelques jours faisait des galipettes dans ton bidon et cela passe la plupart du temps, mais pour certaines femmes malheureusement la dépression s’installe et pour qu’elle soit prise à temps ce n’est pas simple.

Car reconnaitre qu’on a un soucis, vouloir en parler, ne pas se cacher : c’est difficile.

Car quand tu commence à ne plus dormir, rejeter ton bébé (ou ton compagnon car oui ça ne touche pas que notre enfant nous pouvons nous en prendre aussi à notre homme) sont des signes mais que souvent l’autre ne le voit pas.

Car prendre la décision d’aller chez le médecin pour en parler (ou en parler avec ton conjoint, ami(e)s ou famille) tu n’y arrive pas car tu te dis que non cela va passé.

Période très difficile, pour ma part j’ai eu un gros craquage psychologiquement je n’allais tellement pas bien que mon corps rejeter tout se qui aurait du faire mon bonheur (ce petit bout en bonne santé tellement désiré après toutes ses années d’échecs et de souffrance pour le tenir au chaud dans mon ventre… et mon mari qui m’aime plus que tout et cet épisode m’a montré encore plus son amour). Pour ma part c’est mon mari qui a tout pris alors que je n’avais rien à lui reproché.

Je passerais sur le détail de cet épisode trop douloureux encore 3 ans après, mais je le remercierais jamais assez car j’ai eu des témoignages de maman ou cet épisode à détruit leur couple, donc merci mon Doudou d’avoir su encaisser non sans mal (le papa aussi souffre dans ce post-partum ne l’oublions pas! et sachez qu’un papa peut souffrir aussi du post-partum cela ne touche pas que les mamans) et d’être toujours là pour moi et nos enfants.

Bref après quelques séances avec un psychiatre, mise sous médicaments et thérapie j’ai finie par m’en sortir non sans mal. Pour ma 2nd grossesse j’ai vu venir la dépression après mon baby-blues du coup je n’ai pas attendu pour consulter et ça a été salvateur et m’a fait un bien fou de pouvoir parler sans langue de bois pendant cette unique séance qui m’a suffit.

Faire attention l’un à l’autre dans ce nouveau rôle de parents car ce n’est simple pour personne et ne pas hésité à parler avec votre médecin traitant si vous trouvez que quelque chose ne va pas (même si ça peut paraître anodin).

 

 

2 réactions au sujet de « Le baby-blues vs. La dépression du post-partum »

  1. Ce sont des maux que je n’ai pas connu mais j’ai une amie qui est en dépression post-partum actuellement et son cas est très inquiétant. Elle a eu un deuxième petit garçon et elle souhaitait avoir une petite fille, et aujourd’hui elle rejette son deuxième fils en disant des mots vraiment pas tendre envers ce pauvre petit et ça commence à devenir compliqué avec son compagnon. Comme ce n’est pas une amie très proche, je n’ose pas lui suggérer de voir un spécialiste pour l’aider à sortir de cet engrenage. Je suis contente pour toi que ça se soit arrangé.

    1. Même si ce n’est pas une amie très proche se que tu me décrit là fait clairement voir un mal être tu devrais lui en parler si tu as des contacts avec elle, elle doit faire le deuil de la petite fille tant espérer.
      J’ai une collègue de travail devenue connaissance qui m’en a voulut d’avoir eu un garçon et une fille alors que elle voulait un troisième pour avoir une fille malheureusement elle attends un garçon elle a déprimé quand elle a sut mais je lui ai dit d’aller au moins consulter avant la naissance de son loulou pour en discuter et ne pas avoir le comportement que tu me site si dessus. Maintenant elle l’a accepter.

      Elle voulait tellement une fille qu’elle en veut à son bébé d’être nait garçon il est clair qu’il faut qu’elle consulte au plus vite avant d’avoir un comportement encore plus extrême envers son petit garçon.

      Pourquoi ne pas en parler avec son compagnon? Lui pourras peut être lui faire entendre raison si tu as peur de la vexer.

      Courage en tout cas ce n’est pas une chose facile

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